It’s up to you !

 

Saviez-vous que …

 

… durant son enfance, l’on a cessé de répéter à Winston Churchill qu’il n’était qu’un bon-à-rien (1) et plus tard dans sa vie, de lui dire que sa politique inconséquente mènerait l’Angleterre à sa perte (2) ?

… pendant longtemps, les parents d’Albert Einstein ont cru que leur fils était simple d’esprit en raison de ses échecs scolaires répétés et de sa difficulté à s’exprimer correctement (3) ?

 … à l’instar de Walt Disney, l’on a pu dire à J.K Rowling, la célèbre auteure de la saga Harry Potter, que ses ouvrages ne s’adressaient pas aux enfants et qu’ils manquaient cruellement d’originalité (4) ?

 

 

Et des exemples “anthologiques” de critiques totalement infondées comme celles-ci, il en existe à la pelle.

Ce qu’il existe moins en revanche, ce sont des personnes qui à l’instar des Churchill, Einstein et Rowling ont réussit à les sublimer, transformant ce terreau de conjectures insensées, parfois foncièrement malveillantes, en engrais fertile. Fertile pour leur résilience.  

JK Rowling 2

 

Car la critique est facile.

 

Pour le commentateur à la langue aussi pendue que crochue, elle l’est dans la mesure où juger exige rarement de comprendre. Et encore moins de se mettre à la place de.

 

 

Critique culinaire_Ratatouille

Pour son (ou sa) récipiendaire en revanche, la critique est une arme à double-tranchant.

Si elle est exprimée dans le but d’aider, et qu’il (ou elle) est à-même de la recevoir avec sagesse, elle a alors le pouvoir d’améliorer la situation, de bonifier l’existant.

Si à l’inverse, elle est exprimée dans le but de blesser, ou reçue avec immaturité de sa part, elle est alors susceptible de polluer le passé, d’obscurcir l’avenir et de plomber le présent.

 

 

Fait intéressant, la critique a néanmoins cela d’insolite que c’est une arme dont la nature et la force de l’impact vont d’abord être définies par celui qui en est la cible, et non par celui qui la décoche, qu’importe “sa justesse et sa puissance de frappe”.

 

 

C’est pourquoi, ne donnez d’importance qu’à celles – plutôt rares – qui sont susceptibles de vous apporter quelque chose de bénéfique, de constructif, dans la vie. Celles-ci, sollicitez-les, éprouvez-les et chérissez-les mêmes car elles sont nécessaires à votre marche en avant !  

Winston Churchill droite

Quant à aux autres, toutes les autres, qui n’ont pour seule valeur que le papier qu’elles salissent, les esprits qu’elles encombrent ou l’air qu’elles brassent, ignorez-les. Royalement.

Tel est, entre autre, le sage message délivré par la vidéo que je vous propose de voir aujourd’hui.

 

Traduction en français disponible dans la vidéo :

 

Pour ce faire, cliquez pour commencer sur le symbole en forme de rotor((Á noter que vous pouvez modifier la taille, la police et le fond des sous-titres en sélectionnant “Options” après avoir cliqué sur le rotor.)) et sélectionnez “Français” dans la cellule “Subtitles/CC”. Ensuite, activez les sous-titres en cliquant sur le symbole en forme de boite de dialogue.

 

 

Ne croyez jamais en une critique qui n’est pas constructive pour vous !

 

“Never believe a prediction that doesn’t empower you !”

How many predictions have been thrown at you, your whole life ?

lemmingsIf you believe predictions that do not empower you, you will withdrew away and die, either physically die or your spirit will die as you just walk around the world like a carcass, that’s just following the masses.

You will be given a lot of titles in your life. You will be told so many different things. You must only listen to that which empowers you !” (Sean Stephenson)

 

“Oui mais comment différencier une critique constructive d’une critique qui ne l’est pas ?”

 

 

Hélas, il n’existe aucune réponse universelle et définitive à cette question, l’infinité des critiques que nous recevons tous dans la vie — d’une infinité de sources qui plus est — appelant à une réponse au cas-par-cas.

 

good-or-badCe faisant, malgré cette nécessaire individuation de la réponse à apporter, il est possible de différencier les critiques constructives des critiques destructives((NDA. À noter que “critique constructive” et “critique positive” ne signifient pas tout à fait la même chose, tout comme “critique destructive” et “critique négative” ne sont pas synonymes. Une critique constructive a pour but de vous aider à progresser, même si son contenu peut parfois, sur le coup, vous sembler négatif. À l’inverse, une critique positive, telle qu’une flagornerie intéressée, peut être destructive lorsque son but est de vous tromper pour une raison qui appartient à celui ou celle qui l’émet.)).

Pour ce faire, je vous propose l’approche ad hoc suivante — RECIF” que j’ai baptisé ainsi non pas en prévision du monolithe sur lequel vous risqueriez d’échouer si vous décidez de ne pas la mettre en pratique, mais parce qu’il s’agit simplement d’un procédé mnémotechnique intéressant. 

 

RECIF est en effet l’acronyme de :

 

 

Relation (et Répétition*)

 

Quelle est la relation que vous entretenez avec le ou la personne qui vient d’émettre la critique dont vous faites l’objet ? S’agit-il d’un proche (famille, ami, etc.), d’une connaissance éloignée ou bien d’un(e) illustre inconnu(e) ? Comment vous connaît-il (ou elle) et comment le (ou la) connaissez-vous en retour ?

 

Attention !

 

Gardez-vous de penser que je cherche à signifier par là que les critiques de nos proches soient, par nature, plus constructives que celles des personnes qui nous sont éloignées ou qu’a fortiori, nous ne connaissons pas.

 

Pour de nombreuses personnes, c’est presque plus souvent le contraire qui semblent faire figure de règle générale (CF. l’exemple d’Einstein ou de Churchill).  

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Ceci signifie simplement que vous devriez d’abord commencer par évaluer votre degré de proximité avec la personne qui vient d’émettre la critique en question afin d’en jauger la crédibilité et la pertinence, en particulier celle de sa prise en compte. Car à quoi bon vous encombrez de critiques dont la portée est souvent strictement fonction de celle que vous décidez de leur donner ?

 

* Répétition :  combien de fois cette critique spécifique vous a-t-elle été adressée ? 

Généralement, plus elle l’a été de fois par des personnes différentes, plus il y a de chances qu’elle recèle d’une part de vérité, donc de “matière constructive” pour vous. J’insiste bien sur l’adverbe “Généralement” car l’on a bien martelé à Michael Jordan qu’il n’était qu’une machine à scorer individualiste qui ne ferait jamais gagner son équipe. …

Or, six titres de champion plus tard, dont celui de G.O.A.T en prime, ces critiques ont volé en éclats et mériteraient, comme celles évoquées en intro, d’être intronisées au Panthéon des pires conjectures jamais formulées dans l’Histoire de l’humanité. Quoique … peut-être pas si “pires” que ça car sans critiques injustes et virulentes, que seraient les grands Hommes ? Existeraient-ils pour commencer ?

 

 

Ego

 

Jusque dans quelle mesure acceptez-vous les critiques ? En clair, êtes-vous plutôt quelqu’un de susceptible, vous braquant dès lors que l’on formule une critique à votre encontre, ou vous situez-vous à l’autre extrémité du spectre, acceptant toutes les critiques sans pipé mot, y compris lorsque ces dernières sont injustes, voire franchement outrancières ?

 

 

Derechef, en matière d’ego comme du reste, tout n’est que question d’équilibre, de juste dose.

 

 

Il faut en avoir certes, car l’Homme sans ego n’est plus, les critiques transperçant la carapace d’ores et déjà criblée de sa conscience languide ; mais pas trop non plus, car l’Homme égocentrique est souvent totalement réfractaire à la critique, y compris lorsque cette dernière est foncièrement constructive.

Albert Einstein

Vous connaissiez certainement la théorie de la relativité d’Albert Einstein mais connaissiez-vous sa théorie de l’humilité ? Plus facile à comprendre mais aussi brillante, ne trouvez-vous pas ? *_*

 

Par conséquent, à la prochaine critique qui fasse mouche à votre endroit, demandez-vous si votre “sur-réaction” ou absence de réaction à celle-ci est dictée par un excès ou une carence d’ego((Attention : il existe une différence de poids aussi entre se moquer éperdument d’une critique et essayer de (se) prouver que l’on s’en moque. Restez honnête vis-à-vis de vous-même en tout car là se situe l’origine de toute progression !)) ?

 

 

Contexte*

 

Dans quel cadre la critique à laquelle vous venez de faire face vous a-t-elle été faite ? La personne qui vous l’a adressée était-elle en pleine possession de ses moyens intellectuels au moment de sa formulation ? Était-elle dans un grand état d’émotivité ou dans son état normal ? Et quid du vôtre à ce moment là ? En outre, quel est le niveau d’expertise de la personne qui vous adresse la critique dans le domaine sur lequel cette dernière porte ? Enfin, existe-t-il une cohérence entre la critique, vous et la personne qui la formule ?

 

 

Gardez-en tête que l’analyse du contexte dans lequel une critique est formulée – lorsqu’elle l’est – est presque aussi importante que la critique en elle-même.

 Ou de l'importance du contexte_redim2

 

 

Par exemple, si la critique porte sur un point sur lequel l’expérience de celui (ou celle) qui l’émet plaide en sa faveur, il y a des chances qu’il y ait du bon à la considérer, en particulier si vous pressentez que les intentions de cette personne ne sont pas mauvaises.   

 

* Ce critère chevauche quelque peu celui de la “relation” évoqué ci-dessus et de “l’intention” évoquée ci-dessous. Je préfère néanmoins le spécifier à part dans la mesure où il se focalise davantage sur l’étude de “l’écosystème de la critique” et non des intentions qui la motivent ou des relations qu’entretiennent ses différents protagonistes (le(s) critique(s) et la personne critiquée). 

 

 

Intention

 

Quelles sont les intentions avouées et/ou cachées de la personne qui émet la critique ? Les savez-vous globalement bonnes ou globalement mauvaises ? Diriez-vous qu’elles sont par exemple mues par la jalousie, le cynisme, la mesquinerie et/ou l’intérêt ? Ou les verriez-vous davantage motivées par la sympathie, l’empathie, le paternalisme et/ou le pragmatisme désintéressé ?

 

 

Encore une fois, l’analyse des intentions du critique est presque plus importante que la critique en elle-même.

 

Elle permet en effet d’en définir en grande partie la forme — positive ou négative — et le fond — constructif ou destructif.

 

 

sherlSouvent, nous effectuons ce travail d’analyse de façon subconsciente.

 

Mais parfois, les données de notre subconscient sont tellement brouillées par des années de mauvaise programmation mentale (notre conditionnement) que nous avons tendance à prendre pour argent comptant les critiques toxiques des personnes qui nous sont proches (souvent pour des raisons géographiques, culturelles ou de liens familiaux) et à balayer du revers les critiques constructives de celles qui ne le sont pas (souvent pour les mêmes raisons). 

 

 

C’est pourquoi, demandez-vous toujours de façon CONSCIENTE quelles sont les intentions de la (ou des) personne(s) qui vien(nen)t de vous adresser une (ou plusieurs) critique(s) !  

 

 

Le fait de réussir à en identifier les trois premières est un crible particulièrement efficace pour en filtrer la nature, jauger le bien-fondé, et donc déduire la pertinence éventuelle pour vous. 

 

 

Formulation

 

La critique vous a-t-elle été soufflée au visage sous une avalanche d’injures, d’imprécations et de menaces ? Ou vous a-t-elle, au contraire, été adressée enrobée d’emphases, de pommade et de simagrées cauteleuses ? 

 

 

Bien que sa forme importe moins que son fond, la formulation d’une critique est souvent un bon indicateur de sa nature et de son degré de pertinence. Le choix des mots et le ton avec lequel elle vous est dite renseigne généralement assez bien sur l’intention de la personne qui vous l’a adressée.

 

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Plus les mots employés sont acerbes et le ton virulent, plus il y a de chances en effet que la critique que vous venez d’essuyer soit destructive. Plus ils sont laudatifs et le ton mielleux, plus il y a de chances qu’elle le soit aussi (mais plus a posteriori qu’a priori dans ce cas). 

 

 

Généralement, une critique constructive est exprimée de façon assertive, c’est-à-dire sans trop d’agressivité, ni de circonvolutions et de ronds de jambes.

 

 

Du côté de la personne qui l’émet, il faut un certain degré d’intelligence émotionnelle, de confiance en soi et de proximité avec le récipiendaire pour pouvoir l’exprimer ainsi. 

 

 

 

 

Pour changer votre vie, commencez pas changer votre façon de penser !

 

“Every passing minute is a chance to turn it all around.” (Jim Sturgess)

 

“The first thing I believe you gotta do to turn yourself around, it’s really take control of your mind, or specifically you gotta feed and strengthen the mind !” (Tony Robbins)

 

 

Ne vous attendez pas à être parfait dès le départ !

 

“Guess what : you gonna make some mistakes !

So the person who has never made a mistake hasn’t done anything !

You gonna make some mistake if you wanna do something out here ! You gonna fall flat on your face ! You gonna be criticized when you come into the arena called “life” ! You gonna feel akward and stupid and dumb sometimes, it goes with the territory.

But it’s ok !” (Les Brown)

 

“You see it’s not important how long you live, what’s important is how you live.” (Jim Rohn)

 

 

Assumez pleinement votre individualité (pas votre individualisme !)

 

“Take charge of your own life and walk away from the 95% ! Don’t go where they go, don’t do what you do, don’t talk like they talk. Develop your own new langage !

Don’t use their vocabulary ! Don’t use their excuses !

Once you look back on it, you’ll never turn back, you’ll never go back to the old ways, and the old language and the old midway ! Never !” (Jim Rohn)

 

 

Progressez pas-à-pas 

 

Spend each day try to be a little wiser than you were when you woke up. Discharge your duties faithfully and well.

Step-by-step you get ahead but not necessarily in fast spurts. But you build discipline by preparing for fast spurts.

Slug it out one inch at a time, day-by-day, and at the end of the day, if you live long enough, most people get what they deserve.” (Tai Lopez)

 

 

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INFORMATIONS SUR LA VIDÉO 

Auteur

Absolute Motivation – Absolute Motivation

Orateurs

Jim Sturgess, Sean Stephenson, Jim Rohn, Tony Robbins, Les Brown, Tai Lopez

Musique

(00:00 – 02:57) – Nick Murray (feat. Juliet Lyons) : Aeon

Extraits vidéos

The Bucket List, Vanilla Sky