À la croisée de la cuisine indienne et hawaïenne, cette recette exotique du bodybuilder de compétition Dave Ruel fera voyager vos sens. Riche en protéines, modérée en lipides et pauvre en glucides, elle convient tout particulièrement aux personnes suivant une diète cétogénique (hypoglucidique) et se prête volontiers, lorsque accompagnée de riz complet ou de quinoa, au repas post-entraînement où, ainsi accommodée, elle favorise la prise de masse.

 

 

Niveau de difficulté : ✩✩✩✩✩

Temps de préparation : 15-20 minutes

Qualité Nutritionnelle : ♨♨♨♨♨

Nombre de portions : 2 à 4

Consommation adaptée pour : Régime hypoglucidique (sans accompagnement), Prise de masse musculaire (avec accompagnement)

 

Ingrédients

  • 3 tomates coupées en dés
  • 1 citron vert coupé en quartier
  • 1 oignon émincé
  • 450 grammes de blanc de poulet émincé
  • 2 c. à soupe de gingembre finement râpé
  • 2 c. à café de cumin
  • 1 c. à café de graines de fenouil
  • 1 c. à café de graines de moutarde
  • 2 c. à café de copeaux de chili
  • 1 c. à café de curcuma
  • 120 ml de lait de coco
  • 245 g de yaourt grec
  • 1 c. à soupe d’huile de coco (substituable par 1 c. à soupe d’huile de colza)
  • Sel de mer selon goût

 

Préparation

1. Verser l’huile dans une grande casserole placée sur feu modéré.

2. Ajouter l’oignon  et le faire cuire jusqu’à ce qu’il soit légèrement doré.

3. Ajouter les épices dans l’ordre suivant : gingembre, cumin, fenouil, moutarde, chili et curcuma.

4. Laisser cuire jusqu’à crépitement.

5. Ajouter les tomates, le lait de coco, et le yaourt grec et laisser frémir.

6. Ajouter le poulet à la toute fin et laisser cuire 10 minutes environ. Saler éventuellement.

7. Servir accompagné de quartiers de citron vert.

Le saviez-vous ? Le curcuma, l’épice anti-cancer par excellence !

Utilisée depuis plus de 4000 ans en médecine chinoise et ayurvédique, le curcuma est une épice au pouvoir de guérison étonnant. De nombreuses études ne cessent de mettre à jour les innombrables vertus thérapeutiques de cette plante rhizomateuse, notamment dans le cadre de la lutte contre le cancer.

Dans le cadre d’une étude publiée en août 2008 dans le journal académique Cancer Letters, des scientifiques ont par exemple démontré que la curcumine, composé actif du curcuma, pouvait cibler directement des cancers affectant les poumons, le colon, les seins, l’estomac ou encore les ovaires. Parce que la plupart des cancers sont souvent associés à un âge avancé, les scientifiques en ont conclu que l’une des meilleures façons de combattre “une maladie de l’âge tel que le cancer” était d’utiliser “un traitement séculaire” tel que le curcuma.

Ce sont probablement ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires inégalées qui expliquent le potentiel d’action de la curcumine contre diverses formes de cancer.  À âge égal, les Indiens, qui consomment en moyenne de 1,5 à 2 grammes de curcuma par jour (soit l’équivalent d’1/4 à 1/2 c. à café), ont huit fois moins de cancers du poumon que les Occidentaux, neuf fois moins de cancers du côlon, cinq fois moins de cancers du sein et jusqu’à dix fois moins de cancers du rein. Les scientifiques pensent que la curcumine est en grande partie responsable de ces différences.

À noter que l’activité thérapeutique du curcuma est décuplée en présence de poivre, la pipérine de ce dernier augmentant la biodisponibilité de la curcumine…